Il faut avoir des ailes, quand on aime l’abîme,
Il ne faut pas se cramponner,
Comme tu le fais, pendu.
29 septembre 2010
Abîmé
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Libellés : Mausolée intérieur
28 septembre 2010
26 septembre 2010
Hypnagogique
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
24 septembre 2010
Naturaliste
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Libellés : Grand retour du monde
21 septembre 2010
Primesautier
De mil os blanchissans et de têtes de morts
Où ma joie est plus tôt de son objet éteinte :
Un oubli gracieux ne la pousse dehors.
Dans le corps de la mort j’ai enfermé ma vie
Et ma beauté parait horrible entre les os.
Voilà comment ma joie est de regret suivie,
Voilà comment de mon travail ma mort seule a repos. »
Agrippa d’Aubigné
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Libellés : Drôle d'écho
12 septembre 2010
Viennois
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Libellés : Ponctuation, Sports et divertissements
10 septembre 2010
Kafkaïen
(Je tiens ces informations de Claudio Magris qui est passé par là)
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
8 septembre 2010
Acrophobe
Rien d’autre.
*Phobie des hauteurs
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Libellés : Ponctuation
4 septembre 2010
Publicitaire

NB- Le prix est à demi modeste ; il faut dire que ma marge est conséquente.
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
31 août 2010
Cynophile
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Libellés : Grand retour du monde
29 août 2010
Envenimé
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Libellés : Sports et divertissements
27 août 2010
Nyctalope
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Libellés : Sports et divertissements
22 août 2010
Misandre
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Libellés : Mausolée intérieur, Ponctuation
19 août 2010
Sponsorisé
Déballé deux réfrigérateurs, cinq machines à laver, deux sèche-linge et un lave-vaisselle. Remballé trois imprimantes. J’ai tour à tour travaillé pour les firmes Whirlpool, Bosch, Electrolux, Brandt, Siemens et Hewlett Packard. En rentrant chez moi j’ai bu un litre d’eau d’Evian. J’ai ensuite pris une douche « au naturel » puis je me suis rasé les aisselles avec mon rasoir jetable Wilkinson. Prudent je les avais au préalable préparés en les enduisant d’une généreuse couche de mousse à raser Williams (je ne me rase jamais le torse et encore moins le pubis, car dans pubis il y a pudeur…) Après toutes ces opérations de toilettage, je me suis assis sur ma chaise de jardin Grosfillex. Un bourdon (non sponsorisé) est passé par la fenêtre. D’une main j’ai mangé une crème glacée Magnun (des établissements Miko) et de l’autre j’ai saisi un livre édité par ce bon José Corti. J’ai éprouvé les pires difficultés à tourner les pages, mais le plaisir était tout de même là.
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Libellés : Mausolée intérieur, Solitude du lecteur de fond
13 août 2010
Botanique
Saviez-vous qu’il y a une variété de satyrion qu’il suffit de tenir à la main en buvant du vin rouge pour ressentir de vifs appétits sexuels ?
En Thessalie d’il y a peu les femmes absorbaient des orchidées broyées dans du lait de chèvre, elles éprouvaient alors bien vite un début d’excitation.
Voilà.
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Libellés : Ponctuation
9 août 2010
Propre
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
3 août 2010
Epistolier
(Valery Larbaud, Journal)
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Libellés : Drôle d'écho
2 août 2010
Sautillant
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Libellés : Ponctuation
17 juillet 2010
Inspiré
Chez les musiciens Gluck faisait transporter son clavecin au milieu d’un pré, il buvait deux, trois bouteilles de champagne, puis inspiré il composait. Haydn, comme Buffon, ne pouvait travailler qu’en tenue raffinée, il lui fallait également porter au doigt une bague ornée d’un volumineux diamant. Toutes conditions réunies il écrivait alors sans jamais s’arrêter, pendant cinq, six heures, des jours entiers…
Mozart était comme saisi par l’inspiration, elle lui arrivait à l’improviste. Il lui fallait alors s’épancher ; c’ était un problème en société.
Voilà.
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Libellés : Ponctuation
16 juillet 2010
Caniculaire (ter)
Afin d'éviter le fracas d'un appel d'air tout autant violent qu'inattendu, j'ai bloqué l'une de mes fenêtres avec un épais volume de Stendhal (collection l'intégrale, au Seuil). Le résultat ne manque pas d'efficacité puisque l'air passe sans risque et à foison dans mon intérieur. Seul problème, ce mot du réputé grenoblois inscrit au dos de ma cale fenêtre improvisée : « Tout bon raisonnement offense ». Voilà que les passants qui passent ne manquent pas de regarder tout cela, ma fenêtre calée, mon intérieur livresque… Pour un peu je pourrais même les entendre marmonner : « Encore un intellectuel ! Qui ferait mieux de travailler ! » S'ils savaient !
P.-S. Mes autres fenêtres sont respectivement calées par le Petit Robert et par un vieux bottin ; elles ne donnent pas sur la rue.
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
