14 mars 2009

Panthéiste

Lumière d’été, splendeur mordorée.

Le « poétique » est chez Prévert, la poésie chez Grémillon. La lourdeur sociétale chez Prévert, le cosmique et le panthéisme chez Grémillon. Le monde chez Prévert, le monde des sentiments chez Grémillon. Bref des deux il faut préférer Grémillon.

Ps : C’est un grand film malade. Une grippe sournoise avec un virus A facilement localisable : Pierre Brasseur, cabotin plus que de raison.

Nb : Le scénario et les dialogues sont de Prévert (Jacques) le film est de Grémillon (Jean).

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