7 août 2008
Shampoing
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6 août 2008
Gâteau creusois
Cette traversée de Chaminadour se fît dans une étonnante harmonie, les arômes de gas-oil me donnaient l’impression de flotter plus que de rouler et, l’engourdissement venant, je me retrouvais assez vite plein de félicité, telle une molécule clandestine flottant sur le flot tendre et intime d’une cité à la chimie obsolescente et stoïque.
Tout cela tenait d’un songe brodé d’or et oscillant du rêve éveillé au demi-sommeil, je fermais bientôt les paupières afin de mieux voir encore…
Je me réveillais, Chaminadour loin derrière moi. Une vache, archange de neuf cent kilos au milieu du noir, me dévisageait de ses orbes affectueux.
J’aime les vaches, j’ai toujours aimé les vaches et depuis cette tendre apparition je crois en elles comme d’autres plus marmoréens, croient en un dieu hypothétique caché derrière les piliers.
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4 août 2008
Sacrifice
Je sacrifie huit orgasmes avec Shirley MacLaine pour être avec vous, c’est un problème.
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30 juillet 2008
Balai
Ps: ne cherchez pas dans la verdure
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29 juillet 2008
Silhouette
L'Ombre d'un doute - Alesund (Norvege)
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Libellés : Je suis photogénique
19 juillet 2008
Maçonnerie
Cette toile, en elle-même, est assez singulière pour Vermeer c’est son seul grand tableau de paysage alors qu’habituellement il privilégie les intérieurs peuplés de personnages souvent féminins, la Vue de Delft est d’une grande exactitude topographique, extraordinairement minutieuse dans les détails et hantée par une lumière admirable.
« Il mourut dans les circonstances suivantes : Une crise d’urémie assez légère était cause qu’on lui avait prescrit le repos. Mais un critique ayant écrit que dans la vue de Delft de Vermeer (prêté par le musé de La Haye pour une exposition hollandaise), tableau qu’il adorait et croyait connaître très bien, un petit pan de mur jaune (qu’il ne se rappelait pas) était si bien peint qu’il était, si on le regardait seul, comme une précieuse œuvre d’art chinoise, d’une beauté qui se suffirait à elle-même, Bergotte mangea quelques pommes de terre, sortit et entra à l’exposition. Dès les premières marches qu’il eut à gravir, il fut pris d’étourdissements ; Il passa devant plusieurs tableaux et eut l’impression de la sécheresse et de l’inutilité d’un art si factice, et qui ne valait pas les courants d’air et de soleil d’un palazzo de Venise, ou d’une simple maison au bord de la mer. Enfin il fut devant le Vermeer qu’il se rappelait plus éclatant, plus différent de tout ce qu’il connaissait, mais ou, grâce à l’article du critique, il remarqua pour la première fois des petits personnages en bleu, que le sable était rose, et enfin la précieuse matière du tout petit pan de mur jaune. Ses étourdissements augmentaient ; il attachait son regard, comme un enfant à un papillon jaune qu’il veut saisir, au précieux petit pan de mur. « C’est ainsi que j’aurais du écrire, disait-il. Mes derniers livres sont trop secs, il aurait fallu passer plusieurs couches de couleur, rendre ma phrase en elle-même précieuse, comme ce petit pan de mur jaune. » Cependant la gravité de ses étourdissements ne lui échappait pas. Dans une céleste balance lui apparaissait, chargeant l’un des plateaux, sa propre vie, tandis que l’autre contenait le petit pan de mur si bien peint en jaune ; Il sentait qu’il avait imprudemment donné la première pour le second. « Je ne voudrais pourtant pas, se dit-il etre pour les journaux du soir le fait divers de cette exposition. » Il se répétait : « Petit pan de mur jaune avec un auvent, petit pan de mur jaune. » Cependant il s’abattit sur un canapé circulaire ; aussi brusquement il cessa de penser qe sa vie était en jeu et , revenant à l’optimisme, se dit : « c’est une simple indigestion que m’ont donnée ces pommes de terre pas assez cuites, ce n’est rien. » Un nouveau coup l’abattit, il roula sur le canapé par terre ou accoururent tous les visiteurs et gardiens. Il était mort. Mort à jamais ? Qui peut le dire ? »
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18 juillet 2008
Unijambiste
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16 juillet 2008
Rivages lichtenbergiens
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Puzzle
Je m’empresse de te signaler les « Fragments de Lichtenberg » de Pierre Senges qui me semble un ouvrage pour toi, et pour moi. Te sachant lichtenbergien plus qu’à ton tour, tu y trouveras de la matière à ton goût. Des aphorismes en confettis rassemblés dans un casse-tête mousseux. Le puzzle résolu et vu de loin formera devant tes yeux incrédules, un roman global à saveur encyclopédique ; dans le pas d’autres croquignolets et mirliflores scribouilleurs affiliés à la fédération internationale de puzzle : Robert Burton, Laurence Sterne, Jonathan Swift …
Bien à toi.
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Libellés : Monsieur Hermès et moi
15 juillet 2008
Mortier
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11 juillet 2008
Apéritif
Les dimanches de Jean Dézert seul court roman de Jean De la Ville de Mirmont. Ami de l’enroué Mauriac. Mort jeune, 28 ans, nuque brisée, 14/18, une boucherie...
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8 juillet 2008
Goitre
Et comme par magie le goitre de s’épanouir.
Thaumaturgie du goitre et balladurisme triomphant. Prochainement nous aborderons flegmatiquement la péritonite, c’est une autre histoire.
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7 juillet 2008
Wimbledon
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Libellés : Sports et divertissements
6 juillet 2008
Alibi
Pour finir, il est évident, qu’aujourd’hui, nous ne parlerons pas de Pouchkine et de sa fameuse nonchalance à la veille de son duel fatal.
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2 juillet 2008
Unité
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Libellés : Mausolée intérieur
1 juillet 2008
Nada
- Au hasard, Balthazar tenez tenons Nada par ses maigres flancs !
Et bien même tenu par deux tordus en goguette , il n’y a toujours rien à jeter dans et de Nada ; c’est encore cette mince brochure truculente tout autant que sèche , pleine et vive, orgueilleusement assurée dans ses traits, croquignolette dans sa brutalité, bienheureusement misanthrope et finalement terriblement seventies dans le bon sens ; à savoir, sans moraline mais avec un minimum d’éthique et un extremum de baignoires crasseuses. Bien autre chose que le chatoyant alter lance pierres à catogan sponsorisé par les shampoings équitables.
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29 juin 2008
Nitescence
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Libellés : Mausolée intérieur
26 juin 2008
Fluide
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Libellés : Mausolée intérieur
24 juin 2008
Egyptien
Cette conversation en langue anglaise se déroulait dans un silence solennel.
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22 juin 2008
Constructivisme
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Libellés : Sports et divertissements
Songes
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Libellés : Mausolée intérieur
19 juin 2008
Cogito
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15 juin 2008
Clitoris
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Forézien
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Libellés : Sports et divertissements
14 juin 2008
Baladodiffusion
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Libellés : Sports et divertissements
3 juin 2008
Bunker
L’ultime trou est le plus ardu.
Dans le sable d’un bunker je trépasserai,
Et tout le reste n’est qu’entertainment.
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1 juin 2008
Léxomil
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Libellés : Je chante
31 mai 2008
Paysageologie indoor
Vichy oublié je débarquais bientôt dans la jungle, non loin du bagne d’Albert Londres et je tombais sur des choses que l’on a le droit de trouver drôles et humaines… terriblement humaines :
« Hespel Isidore, dit Chacal, matricule 13.174, ancien camisard, vingt ans de bagne pour avoir lancé un bouton de pantalon à la tête d’un colonel, en Afrique. Ancien bourreau des îles du Salut pour le compte de l’Administration, présentement maintenu en cellule à cause d’un meurtre que j’ai commis sur la personne du transporté Lanoé, du 2ème peloton, qui voulut m’empoisonner et qui avait assassiné sa mère qui lui donna le jour ! »
Un peu plus tard, mi-déçu, je quittais le Bucarest de l'ambassadeur Morand, une face historique poussive, une face désinvolte aérienne, pour les rives de la Vltava, Prague et Utz le dernier ouvrage de Bruce Chatwin. Un roman, oui un roman, un vrai… Enfin, presque, c’est assez compliqué en fait.
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30 mai 2008
Diplomatie
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Lune
Un Raoul°Ponge bourré serait-il préférable à un Sting jogger et fluoré, je pose la question !?
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Libellés : Je chante
28 mai 2008
Sainte-Hélène
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26 mai 2008
Baptême
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24 mai 2008
Cannois
Etant le seul à hululer, ayant pleinement conscience de ce hululement unique et n'étant indisposé que par moi-meme je me suis donc permis de chercher la lumière (l’intelligence ?), la voilà
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23 mai 2008
Pizza
La pizza surgelée est le pire de l’homme non-civilisé, le reste n’est qu’épiphénomène
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20 mai 2008
Gabba Gabba Hey
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18 mai 2008
Football (Cahiers du)
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Veau
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15 mai 2008
Noblesse
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Rauschenberg
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14 mai 2008
Dasein
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13 mai 2008
Barbara
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9 mai 2008
Diplomatie
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3 mai 2008
Galliforme
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22 avril 2008
Dandy
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Unanimisme
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20 avril 2008
Yak
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House Music
Intuitivement, j’ai toujours su que la House Music n’était pas née à Chicago circa 1980 mais bien à Lyon, et oui Lyon, et ce à la même date ! N’y voyez pas une quelconque et malfaisante interprétation de l’histoire ; mais combien d’industrieux Warehouse contre un Palais d’Hiver, unique, lugubre, sinistre et inquiétant ?
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17 avril 2008
Oiseau
Il y a un désespoir étrange à se voir ainsi réduit peu à peu à l’état d’arôme d'anthropopithèque fluctuant dans un monde d’âmes concernées. En tous les cas l’autre nous est hostile, et même l’oiseau.
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14 avril 2008
Pliure
Jusqu’au bout des seins je suis un fils de la pliure seventies-eighties. J’ai toujours trouvé suspects les « grands », leur couple barbe-pataugas et leur lourdeur non pataphysique.
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11 avril 2008
Prolepse
Le saviez vous ? En rhétorique la prolepse est un procédé sournois par laquelle on prévient une réponse en la réfutant d'avance. Par exemple, « Cela serait trop long à expliquer. »
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10 avril 2008
Cricket
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Moustache
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4 avril 2008
Body art
Chez l’aborigène austral, après la circoncision, l’usage est de pratiquer la subincision qui, comme chacun sait, consiste à peler l’urètre comme une simple banane puis, ensuite, à l’écorcher avec un couteau de pierre. La coutume est rude, il y a très peu de convertis tardifs. L’échange des cordons ombilicaux desséchés se fait, lui, un peu plus tard, le soir, une fois le soleil couché.
Plus prés de chez nous en Afrique, le jeune chasseur, aussitôt sa première antilope tuée, doit s’accoupler avec elle. Plus tard devenu chef pygmée il devra savoir accommoder le missionnaire, puisque dans un pays sans sel, il faut savoir prendre le sel où il se trouve.. dans le sang.
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13 mars 2008
Zéphyr
Une suave nostalgie déjà au coin du cœur je venais d’abandonner les Enfantines de Valery Larbaud pour les brumes autrement plus rêches de Samuel Butler et de son Ainsi va toute chair. L’un étant traduit par l’autre… blabla...
Et bien sachez que, le Butler terminé, la nostalgie suave ou non, se voit dans le présent bien vérifiable qui nous importe, multipliée par deux. Si le Larbaud n’était que pur délice et zéphyr sur la nuque un soir d’été, le Butler lui est un vrai chef-d’œuvre global et , ce qui n’est pas peu, un vrai grand livre émouvant. Je n’aurais en aucun cas la force et le courage de vous en dire plus, lisez-le…
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11 mars 2008
Lymphatisme
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10 mars 2008
Sacrilège
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8 mars 2008
Name dropping n°1
Alexandre Vialatte - Chroniques de la Montagne
André Suares - Voyage du condottière
Antonin Artaud - Oeuvres complète, tome XXVI
Arthur Schnitzler - Une jeunesse viennoise
Bernard Noel - Le chateau de Cène
Blaise Cendrars - La main coupée
Bruce Chatwin - En Patagonie
Bruno Schulz - Les boutiques de cannelle
Carson Mc Cullers - Le coeur est un chasseur solitaire
CF Ramuz - La Grande Peur dans la Montagne
Claude Lévi-Strauss - Tristes tropiques
DAF Marquis de Sade - Justine
Daniel Defoe - Robinson Crusoé
Dino Buzzati - Le desert des tartares
Elie Faure - Histoire de l'art
Emmanuel Bove - Armand
Ernest Hemingway - Au delà du fleuve et sous les arbres
Ernst Junger - Orages d'acier
Evelyn Waugh - Retour à Brideshead
F Scott Fitzgerald - Tendre est la nuit
Fernando Pessoa - Le livre de l'intranquilité
Francis Ponge - Le parti pris des choses
François-René de Chateaubriand - Mémoires d'outre tombe
Franz Kafka - Le château
Friedrich Hölderlin - Odes, Elégies, Hymnes
Friedrich Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra
Gaston Bachelard - L'air et les songes
Georges Bataille - Le bleu du ciel
Georges Hyvernaud - La peau et les os
Georges Perec -W ou le souvenir d'enfance
Georges Perros - Papiers collés
Gérard de Nerval - Aurelia
Graham Green - Rocher de Brighton
Groucho Marx - Mémoires capitales
Guy Debord - In girum imus nocte et consumimur igni
Henri Calet - Peau d'ours
Henri Thomas- Le précepteur
Henry Michaux - L'espace du dedans
Henry Miller- Tropique du cancer
Herman Hesse - Demian
Hugo von Hofmannsthal - l'homme difficile
Ivan Tourgueniev - Premier amour
J.K. Huysmans - A rebours
Jack Kerouac - Sur la route
Jacques Lacarrière - L'été grec
Jacques Perret - Le caporal épinglé
James Joyce - Ulysse
JD Salinger - L'Attrape-coeurs
Jean Cocteau - Journal d'un inconnu
Jean Genet - Journal du voleur
Jean René Huguenin - Journal
John Cowper Powys - Les enchantements de Glastonbury
John Kennedy O Toole - La conjuration des imbéciles
Jorge Luis Borges - Le livre de sable
Joseph Conrad - Typhon
JP Sartre - Les mots
Jules Renard - Journal
Julien Green - Jeunes années
Lautréamont - Les chants de Maldoror
Lawrence Durrell - Le quatuor d'Alexandrie
Léon-Paul Fargue - Le Piéton de Paris
Lewis Carroll - Alice
LF Céline - Voyage au bout de la nuit
Louis Calaferte - Septentrion
Louis Hémon - Monsieur Ripois et la Némésis
Malcolm Lowry - Au dessus du volcan
Marcel Aymé - Le passe muraille
Marcel Proust - A la recherche du temps perdu
Marcel Schwob - Vies Imaginaires
Marivaux - Le Jeu de l'amour et du hasard
Michel Butor - Degrés
Michel Leiris - L'âge d'homme
Mikhail Boulgakov - Le maitre et la marguerite
Milan Kundera - La plaisanterie
Nicolas Bouvier - Oeuvres
Paul Gadenne - Siloé
Peter Loughran - Londres-Express
Philip Roth - Portnoy et son complexe
Philippe Sollers - Paradis
Pierre Drieu La Rochelle - Le feu follet
Primo Levi - Si c'est un homme
Rainer Maria Rilke - Les Cahiers de Malte Laurids Brigge
Raymond Carver - Tais-toi je t'en prie
Raymond Guérin - Quand vient la fin. Après la fin
Raymond Queneau - Le chiendent
Raymond Roussel - Impression d'Afrique
Richard Brautigan - Retombées de sombrero
Robert Musil - L'homme sans qualités
Robert Walser - Les enfants Tanner
Roland Barthes - Mythologies
Samuel Beckett - Molloy
Stefan Zweig - Oeuvres et nouvelles
Stendhal - Le rouge et le noir
Stig Dagerman - L'enfant brulé
Thomas Bernhard - Perturbations
Thomas Mann - La montagne magique
Valery Larbaud - A.O. Barnabooth
Vivant Denon - Point de lendemain
Vladimir Nabokov - Lolita
William Faulkner - Sanctuaire
Witold Gombrowicz - Ferdydurke
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Sudoripare
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7 mars 2008
Fact 44
La vie est atmosphérique, j’écraserais bien une balle de tennis.
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3 mars 2008
8 x 6
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Libellés : Rainette Gluante
1 mars 2008
Nyctalope
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29 février 2008
Dérailleur
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Libellés : Rainette Gluante
28 février 2008
Grande tristesse de l’ensemble
Klaus Mann
Les racines ? Non-merci je préfère les branches ! Oui Rilke, les anges, la cime des arbres. Ce faîte là, les branches, les frondaisons, ces racines buvant le ciel. Il n’y a pas d’autres racines possibles. Pas les tristes tubercules de Maurice Barrès.. Pas de glaise, d’humus gras et de limon national… Il y a Rilke, Rilke et Bachelard, Bachelard et Baudelaire, l’air et les songes, les nuages, les merveilleux nuages. Il faut aimer les nuages et il faut aimer les étrangers qui les regardent passer. Il faut savoir contempler le ciel à travers les branches et ne pas trébucher dans d’hypothétiques racines…
Les racines ? Les branches ! Un jour de juin 1938 une tornade incongrue s’abat sur Paris ; elle fait deux morts : un quidam incertain, trépassé au bois de Vincennes, et devant le théâtre Marigny ; un passant assassiné par la branche maîtresse d’un arbre de belle taille. Triste concordance avec notre sujet, le passant était Ödön von Horváth romancier et dramaturge mittleuropa réfugié à Paris à l'abri des sinistres païens à flambeaux teutoniques. Ödön von Horváth qui devait quitter Paris le lendemain pour l’Amérique. Voilà qu’en sortant du Fouquet’s, une tornade, une branche et derechef un nouveau membre de la vaste communauté des trépassés. Curieux destin, moins tragique que celui de Stefan Zweig ou Walter Benjamin défunts plus sombres, car conscients de leur trépas, eux... Néanmoins circonstances curieuses et somme toute grande tristesse de l’ensemble.
« Je n’ai pas de pays natal et, bien entendu, je n’en souffre aucunement. Je me réjouis au contraire de ce manque d’enracinement car il me libère d’une sentimentalité inutile... » Pour paraphraser et synthétiser le bienheureux Bernard Frank : « avec un ton pareil, c’était l’Amérique, la branche d’arbre ou les camps. »
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27 février 2008
Cacochyme
Le cacochyme est de saison, il se portera pour toute raison et sans ourlet.
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26 février 2008
Drôle d’écho (2)
« Je m’attriste davantage de ceux qui rêvent le probable, le proche et le légitime, que de ceux qui se perdent en rêverie sur le lointain et l’étrange »
alors que chez Nietzsche :
« Est-ce que je vous conseille l'amour du prochain? Plutôt encore je vous conseillerais la fuite du prochain et l'amour du lointain ! »
Bizarre réverbération entre deux heureux timbrés notoires? Pas tant que ça…
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24 février 2008
Paresseux
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22 février 2008
Seconde main
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20 février 2008
Gastronomique
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19 février 2008
L’autre renonce à être moi
...
Je n’irai plus voir l’autre puisqu’il faut que l’autre renonce à être moi. Je ne veux, et ne peux plus, en aucun cas, être son reflet dans un miroir fortuit. L’autre a beau inventer des mots, son esprit n’est plus que cendres retombées en corolles insalubres. Tout cela pourrait être un drame, un malheur pour le commun des mortels, jamais pour moi et encore moins pour lui, mon triste ami. D’ailleurs cet ami-là, si sombre soit-il, n’éprouve rien, il ne fait que subir le passage du temps et il n’a pas plus d’existence tangible que l’agrégat de poussière amassé sous le canapé topaze posé au centre de sa tanière claquemurée.
L’autre affirmait il y a peu et dans un éclair de fausse lucidité, je cite de mémoire : « ressentir plus que subir les choses. » La poussière ressent-elle les choses ? N’est-elle pas plutôt faite de l’imperceptible et continuelle désagrégation de ces fameuses choses, ne ressent-elle pas le souvenir, l’absence des choses ? Je pense que l’autre se trompe, je pense qu’il est obscurci par un esprit dévié et malade, Lui imperturbable, pense l’inverse. Un chargement bizarre, il me croit lui, il se croit moi et il me croit souffrant ; alors que je ne suis incontestablement, non souffrant, et formellement encore moins lui.
Je n’ai rien de la poussière et tout du concret aggloméré, je serai poussière plus tard… le plus tard possible. Tout cela tangue, inlassablement, vers le compliqué, le fatiguant… De toutes les façons, l’autre n’existe que pour lui-même, il m’oubliera vite tout comme je l’oublierai bientôt. L’autre restera pour moi un résidu, de la pluie noire dans la tête, et je ne serai plus rien pour lui, qu’un vague souvenir alanguit.
Sombre constat, je suis en l’occurrence, assez peu compassionnel avec un être qui ne réclame aucune compassion, mais c’est ainsi.
Un crachat en pleine face. Je déchire la page. La dernière page. Voilà la première :
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Libellés : Monsieur Hermès et moi
18 février 2008
Nouveau roman
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17 février 2008
LSD 25
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16 février 2008
14 février 2008
Solex
Publié par Philippe L à 14.2.08 0 commentaires
12 février 2008
Bavière
Publié par Philippe L à 12.2.08 0 commentaires
11 février 2008
Guy Môquet
1: le comité réglementaire du football interdira de tremper tout Guy Môquet dans un café qui ne remplisse pas au moins une demi -c'est à dire trois quart- de tasse . Ceci préviendra toute vélléité de tatonnement.
2: Toute personne en relation avec le théâtre, soit accessoirement (...) soit comme acteur (...)
3: Mes deux petits garçons ne lanceront pas d'avions en papier dans l'oeil de leur Papa, ni plus haut que la tempe.
4: J'oublie cette clause.
5: Je me souviens de cette clause, mais je préfére l'avoir oubliée
6: Toute personne nommée Cheeky ne sera pas admise dans la compétition
(...)
Dans tous les cas il faut absolument faire quelque chose au sujet du Guy Môquet (...)
Publié par Philippe L à 11.2.08 0 commentaires
Saône-et-Loire
Publié par Philippe L à 11.2.08 0 commentaires
10 février 2008
Cacographe
Enfin, rien n’est moins sur, l’écriture, le plus souvent, ne fleurit pas seulement d’un quelconque frottement rêche avec le réel, du respect envers les règles en vigueur non plus ; elle fleurit de multiples attouchements entre divers éléments et souvent parmi ceux-ci du contact essentiel avec la parole, sans ce contact-là les mots se dessèchent comme la fleur sans eau. Voilà pourquoi même si Flaubert est souvent invraisemblable, et oscillant vers l’erreur, il n’est jamais asséché… tari et penaud dans ses mots, car il se relit en s’oubliant, le bougre !
En conséquence, comme le self séquestré normand relisons-nous sans cesse, cela fera toujours un lecteur, et n’oublions pas d’oublier la couleur des yeux d’Emma, cela va sans dire.
Publié par Philippe L à 10.2.08 0 commentaires
Libellés : Solitude du lecteur de fond
9 février 2008
Court traité du zzzzzzz
On notera une utilisation bienvenue de la majuscule chez les plus espiègles, narquois et juvéniles disciples du zzzzzzz, le sommeil tombe plus vite à cet age.
Il est évident que devant l’adversité le zzzzzzz peut se faire plus petit voire disparaître, il sait également comme le Lézard s’adapter aux circonstances. D’ailleurs dorénavant il n’apparaîtra plus que sous la forme sublimée ressuscitée de biiiiiiiiiip notre grand homme des sciences sociales...
Publié par Philippe L à 9.2.08 0 commentaires
8 février 2008
Païens à flambeaux
Tout cela, en fait, était pour le moins intrigant ! Légèrement perturbant (Mon Dieu étais-je un identitaire s’ignorant ?) D’un autre coté chez les païens à flambeaux (le païen à flambeaux est souvent ridicule, sous la pluie, au petit matin après un sacrifice.) qui m’adoubaient, il y avait un lien sur une chose de Baudrillard, alors que Baudrillard, paix à son âme, n’a jamais été autre chose qu’un idolâtre à candélabres inversés… Je serais plutôt pour ma part sur le même chandelier, un identitaire qui n’a de similitude qu’avec lui-même, l’identité me paraissant une chose terriblement sotte en dehors des quincailleries auvergnates brumeuses (je suis une sorte de quincaillerie auvergnate brumeuse.) Si je devais reconnaître quelque chose de moi-même ce serait chez Franz Kafka, Robert Walser ou Fernando Pessoa étranges disparus aux identités pas très définies… et en tous les cas des types flottants autour de quoi ? on cherche encore….
Donc rassurez vous je n’ai rien à voir ni à entendre de ces fétichistes se flagellants avec leurs supposées racines. Je préfère les frondaisons (Vues des Anges, les cimes des arbres peut-être sont des racines, buvant les cieux...) Peut-être aussi que ces quidams à lumignons là n’avaient, et n'ont, me concernant, que mauvais goût… et en tout…
PS : Le lien est toujours là, je suis si peu velléitaire, ils m’aiment, qu’ils m’aiment, je ne les aime pas.
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Plombée-plombante
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7 février 2008
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Nobel
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5 février 2008
Monsieur l'Ambassadeur
«...Il y a quelqu’un qui m’a enfoncé les doigts aussi loin qu’il peut dans la bouche et je vomis. De temps en temps il vient des morceaux d’homme de lettres : que voulez-vous que j’y fasse ? Et cette poussée, cette acclamation torrentielle de temps en temps, cette vocifération, ça va tout seul, en ordre, en désordre, comme une armée qui remplit le ciel et la terre... Explosion. Une série d’explosions quelquefois ! »
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4 février 2008
Théière
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Cocktail
« Cher Monde, je te quitte parce que je m’ennuie. Je te laisse avec tes soucis. Bonne chance »
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3 février 2008
Menton
Beigbeider n’est pas Jardin, il est parfois drôle. Néanmoins je n’irais pas jusqu’à le lire...
Un homme avec un si grand menton, avec un frère si bien peigné - on n’est jamais responsable de son physique - pour le bedon, certes oui, mais pour le menton assurément non ; à moins de le raboter, chose qui coûte douleur et agacement chez l’aplani de la galoche tout frais du jour. On n’est pas responsable de sa famille non plus... enfin pas si sur, c’est assez compliqué en fait… voyez Jardin par exemple, (que ce bon Chevillard dégoupillait), et bien ce Jardin là c’est son fond de commerce à lui les histoires de familles, enfin c’est ce qu’on m’a dit, jamais lu une ligne de cet enroué perpétuel lancé par une baleine. Pour en revenir au menton, pour adhérer au menton avec la conviction du soudeur, loin des plages de galets où de sombres cacochymes en fin de vie stagnent dans un microclimat propice à l’épanouissement de leur futur trépas, pour en revenir vraiment au menton, et avant de prendre au soleil une retraite bien méritée : réécoutez « Teenage Kicks » .
Ah ! Oui c’est vrai j'adjure comme un diacre célibataire et tatillon, je l’ai déjà lu Beigbeider !
Publié par Philippe L à 3.2.08 0 commentaires
2 février 2008
Culinaire
Publié par Philippe L à 2.2.08 0 commentaires
1 février 2008
Tocsin
Le livre, terminé est placide posé là sur le cœur, avec ses phrases qui déjà sonnent le tocsin de la nostalgie.
Pourquoi le Grand Meaulnes alors qu’il y a Fermina Marquez autrement fluide, senti et subtil ?
Et pourquoi pas non plus les Fruits du Congo autrement brumeux, mystérieux, tendres et auvergnats ? Je pose la question.
Publié par Philippe L à 1.2.08 0 commentaires
Monsieur Hermès et moi
Je voudrais me secouer de ce grand sommeil que ne connaît pas Monsieur Hermès, oh ! non pas pour atteindre une existence heureuse et lucide, non, mais plutôt pour faire un effort croissant et jamais confirmé par aucun résultat évident. Ce sera mon but, ce manque de résultat évident...
Monsieur Hermès n'est pas un homme d'intérieur, d'une certaine façon moi non plus. Je tends toujours à sortir de moi-même. J'aime me souvenir et la mémoire me conduit vers la réalité. Je me penche sur moi-même et je tire l'eau d'un puits vide qui se remplit si je me détourne de lui.
Je perçois ce bruit qui ne s'arrêtera plus, tout en accusant une curieuse variété, au profond d'une monotonie sans nom. Ce bruit d'une éternité, un trépignement confus, le bruit du monde, il y a des bruits autrement plus agréables.
Publié par Philippe L à 1.2.08 0 commentaires
Libellés : Monsieur Hermès et moi
31 janvier 2008
Campbell soup

Les condiments, le beach boy noyé et le quart d’heure warholien - Près de Lyon (France)
Publié par Philippe L à 31.1.08 0 commentaires
29 janvier 2008
Méliès
Je ne trouve plus dans le cinéma ce que je trouve entre les lignes, le cinéma était quelque part dans la communion, voir un lieu à minimum d’accord … une pratique peut-être pas assez solitaire et comme j’ai déjà du mal à faire avec moi-même, comme il faut que je tente de faire avec moi-même avant de faire avec les autres, le cinéma est devenu quelque chose de loin et d’assurément distant, j’essaye de me retrouver entre les lignes.
Publié par Philippe L à 29.1.08 0 commentaires
Libellés : Rainette Gluante
28 janvier 2008
Drôle d’écho
alors que chez Ramuz :
Publié par Philippe L à 28.1.08 1 commentaires
27 janvier 2008
Rohypnol
Ce qui nous donne donc : Guy Debord citant Dante citant Virgile, Michel Tabachnik, les lunettes Vuarnet, le rohypnol, le massif du Vercors, un palindrome absent, la fondation de la nouvelle Troie par Énée, et le hoola-hop...
Publié par Philippe L à 27.1.08 0 commentaires
26 janvier 2008
Voilà
Je suis contre les choses occasionnellement molles qui précédent et suivent les entractes.
Publié par Philippe L à 26.1.08 0 commentaires
25 janvier 2008
Une rainette gluante
Comment peut-on encore aimer cette chose molle, informe, visqueuse et dégueulasse ? Ce vieux truc art global. Une rainette gluante qui se suppose plus grosse que le bœuf et n’est pourtant rien en dehors des baraques de foires. Le cinéma est vraiment une sale chose. Tenez-vous le pour dit. Enfin là où il y a du mystère et du sommeil éventuel à prendre, il y a encore un peu. Chez Tourneur fils oui, chez les autres (ouvrez la liste) souvent rien. Peut-être chez Borzage.
Publié par Philippe L à 25.1.08 0 commentaires
Libellés : Rainette Gluante
5 décembre 2007
Footing
Publié par Philippe L à 5.12.07 0 commentaires
4 octobre 2005
Au-dessous de la ligne
Publié par Philippe L à 4.10.05 0 commentaires


