12 septembre 2010
Viennois
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Libellés : Ponctuation, Sports et divertissements
10 septembre 2010
Kafkaïen
(Je tiens ces informations de Claudio Magris qui est passé par là)
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
8 septembre 2010
Acrophobe
Rien d’autre.
*Phobie des hauteurs
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Libellés : Ponctuation
4 septembre 2010
Publicitaire
NB- Le prix est à demi modeste ; il faut dire que ma marge est conséquente.
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
31 août 2010
Cynophile
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Libellés : Grand retour du monde
29 août 2010
Envenimé
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Libellés : Sports et divertissements
27 août 2010
Nyctalope
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Libellés : Sports et divertissements
22 août 2010
Misandre
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Libellés : Mausolée intérieur, Ponctuation
19 août 2010
Sponsorisé
Déballé deux réfrigérateurs, cinq machines à laver, deux sèche-linge et un lave-vaisselle. Remballé trois imprimantes. J’ai tour à tour travaillé pour les firmes Whirlpool, Bosch, Electrolux, Brandt, Siemens et Hewlett Packard. En rentrant chez moi j’ai bu un litre d’eau d’Evian. J’ai ensuite pris une douche « au naturel » puis je me suis rasé les aisselles avec mon rasoir jetable Wilkinson. Prudent je les avais au préalable préparés en les enduisant d’une généreuse couche de mousse à raser Williams (je ne me rase jamais le torse et encore moins le pubis, car dans pubis il y a pudeur…) Après toutes ces opérations de toilettage, je me suis assis sur ma chaise de jardin Grosfillex. Un bourdon (non sponsorisé) est passé par la fenêtre. D’une main j’ai mangé une crème glacée Magnun (des établissements Miko) et de l’autre j’ai saisi un livre édité par ce bon José Corti. J’ai éprouvé les pires difficultés à tourner les pages, mais le plaisir était tout de même là.
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Libellés : Mausolée intérieur, Solitude du lecteur de fond
13 août 2010
Botanique
Saviez-vous qu’il y a une variété de satyrion qu’il suffit de tenir à la main en buvant du vin rouge pour ressentir de vifs appétits sexuels ?
En Thessalie d’il y a peu les femmes absorbaient des orchidées broyées dans du lait de chèvre, elles éprouvaient alors bien vite un début d’excitation.
Voilà.
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Libellés : Ponctuation
9 août 2010
Propre
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
3 août 2010
Epistolier
(Valery Larbaud, Journal)
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Libellés : Drôle d'écho
2 août 2010
Sautillant
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Libellés : Ponctuation
17 juillet 2010
Inspiré
Chez les musiciens Gluck faisait transporter son clavecin au milieu d’un pré, il buvait deux, trois bouteilles de champagne, puis inspiré il composait. Haydn, comme Buffon, ne pouvait travailler qu’en tenue raffinée, il lui fallait également porter au doigt une bague ornée d’un volumineux diamant. Toutes conditions réunies il écrivait alors sans jamais s’arrêter, pendant cinq, six heures, des jours entiers…
Mozart était comme saisi par l’inspiration, elle lui arrivait à l’improviste. Il lui fallait alors s’épancher ; c’ était un problème en société.
Voilà.
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Libellés : Ponctuation
16 juillet 2010
Caniculaire (ter)
Afin d'éviter le fracas d'un appel d'air tout autant violent qu'inattendu, j'ai bloqué l'une de mes fenêtres avec un épais volume de Stendhal (collection l'intégrale, au Seuil). Le résultat ne manque pas d'efficacité puisque l'air passe sans risque et à foison dans mon intérieur. Seul problème, ce mot du réputé grenoblois inscrit au dos de ma cale fenêtre improvisée : « Tout bon raisonnement offense ». Voilà que les passants qui passent ne manquent pas de regarder tout cela, ma fenêtre calée, mon intérieur livresque… Pour un peu je pourrais même les entendre marmonner : « Encore un intellectuel ! Qui ferait mieux de travailler ! » S'ils savaient !
P.-S. Mes autres fenêtres sont respectivement calées par le Petit Robert et par un vieux bottin ; elles ne donnent pas sur la rue.
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
14 juillet 2010
Poli
(Eugène Marsan, Savoir vivre en France et savoir s'habiller)
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Libellés : Drôle d'écho
11 juillet 2010
Caniculaire (bis)
Si vous le voulez bien voilà quelques conseils qui vous permettront de recouvrer un peu de fraîcheur intérieure. Le matin, le frais encore là vous ouvrirez vos fenêtres en grand, puis petit, à petit la tiédeur enflant vous commencerez par rabattre vos volets en « persienne » laissant la juste place nécessaire pour un mince filet presque sain. Le moment crucial sera le moment où la température extérieure plus haute de quelques degrés ne créera plus qu'un appel d'air chaud vers l'intérieur, il vous faudra alors savoir assez vite fermer fenêtres et volets et vous claquemurer comme dans une grotte. Si sur le palier vous oubliez animaux, femmes et enfants, on pourra dire que vous voilà stylite-ascète... mais frais. Ne bougez pas trop essayez de diriger votre tête vers un filet d'air qui doit trainer, ouvrez un livre, ne tournez pas les pages trop vite. Voilà...
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Libellés : Sports et divertissements
8 juillet 2010
Anticommuniste (Primaire)
*Miroir du cyclisme, Miroir de l'athlétisme, Miroir du football, Miroir du rugby.
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Libellés : Sports et divertissements
4 juillet 2010
Dépressif
M'environnent, volant par ordre sur mon front :
Que l'air en contrepoids, fâché de mes querelles,
Soit noirci de hiboux et de corbeaux en rond.
Les herbes sécheront sous mes pas, à la vue
Des misérables yeux dont les tristes regards
Feront tomber les fleurs et cacher dans la nue
La lune et le soleil et les astres épars.
Ma présence fera dessécher les fontaines
Et les oiseaux passans tomber mort à mes pieds,
Étouffés de l'odeur et du vent de mes peines :
Ma peine étouffe-moi, comme ils sont étouffés ! »
(Théodore Agrippa d'Aubigné, Le Printemps)
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Libellés : Drôle d'écho
3 juillet 2010
Caniculaire
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Libellés : Sports et divertissements
29 juin 2010
Géographique
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
28 juin 2010
Amoureux
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Libellés : Mausolée intérieur
26 juin 2010
Passage N°2
Résurgence de l’affect, perspective sèche coupante comme le mica.
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Libellés : Mausolée intérieur, Passage
21 juin 2010
Surfeur
Je vous laisse ouïr tout ça en espérant que vous n'aurait pas trop d'embarras :
P-.S Été hivernal oblige je m'en vais couper du bois, j'allumerai ensuite un feu et je sautillerai à son coin.
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Libellés : Je chante
17 juin 2010
Démocratique
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
16 juin 2010
Urbaniste (Ubuesque)
(Erik Satie, Ecrits)
Dans certaines villes africaines, les rues ne sont pas devant les maisons, mais à l'intérieur. Elles passent de la cuisine de l'un à la chambre à coucher de l'autre. Les gens ne sont chez eux qu'à leurs très rares fenêtres. Cette conception burlesque de l'urbanisme entraîne moult quiproquos amusants. Le « quidam africain » est par exemple tout à la fois, sorti et rentré, dehors et chez lui, et bien qu'il passe toutes ses nuits dans la rue, il ne découche jamais !
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Libellés : Drôle d'écho, Ponctuation
15 juin 2010
Apicole
Que les étonnés cessent d'êtres étonnés ! Les « étonnés » devraient savoir qu'un footballeur épuisé jouant à l'intérieur d'une ruche, de surcroît en tapant dans un « ballon de plage », ne peut rien donner de bon. Peut-être du miel, mais rien d'autre...
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Libellés : Sports et divertissements
14 juin 2010
Occupé
Voici l'horaire précis de mes actes journaliers :
Mon lever : à 7 h. 18 ; inspiré : de 10 h. 23 à 11 h. 47. Je déjeune à 12 h. 11 et quitte la table à 12 h. 14. Salutaire promenade à cheval, dans le fond de mon parc : de 13 h. 19 à 14 h. 53. Autre inspiration : de 15 h. 12 à 16 h. 07. Occupations diverses (escrime, réflexions, immobilité, visites, contemplation, dextérité, natation, etc…) : de 16 h. 21 à 18 h. 47. Le dîner est servi à 19 h. 16 et terminé à 19 h. 20. Viennent des lectures symphoniques, à haute voix : de 20 h. 09 à 21 h. 59. Mon coucher a lieu régulièrement à 22 h. 37. Hebdomadairement, réveil en sursaut à 3 h. 19 (le mardi).
Je ne mange que des aliments blancs : des œufs, du sucre, des os râpés ; de la graisse d'animaux morts ; du veau, du sel, des noix de coco, du poulet cuit dans de l'eau blanche ; des moisissures de fruits, du riz, des navets ; du boudin camphré, des pâtes, du fromage (blanc), de la salade de coton et de certains poissons (sans la peau). Je fais bouillir mon vin, que je bois froid avec du jus de fuchsia. J'ai bon appétit ; mais je ne parle jamais en mangeant, de peur de m'étrangler. Je respire avec soin (peu à la fois). Je danse très rarement. En marchant, je me tiens par les côtes et regarde fixement derrière moi. D'aspect très sérieux, si je ris, c'est sans le faire exprès. Je m'en excuse toujours et avec affabilité. Je ne dors que d'un œil ; mon sommeil est très dur. Mon lit est rond, percé d'un trou pour le passage de la tête. Toutes les heures, un domestique prend ma température et m'en donne une autre. Depuis longtemps, je suis abonné à un journal de modes. Je porte un bonnet blanc, des bas blancs et un gilet blanc.
Mon médecin m'a toujours dit de fumer. Il ajoute à ses conseils :
— Fumez, mon ami : sans cela, un autre fumera à votre place. »
(Erik Satie, Mémoires d'un amnésique)
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Libellés : Drôle d'écho
11 juin 2010
Pornographique
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Libellés : Sports et divertissements
8 juin 2010
Morne
J'ai perdu de ma ferveur sautillante, je suis bien morne à présent.
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Libellés : Mausolée intérieur
7 juin 2010
Frileux
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Libellés : Rainette Gluante
5 juin 2010
Décevant
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Libellés : Mausolée intérieur
2 juin 2010
Curieux
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Libellés : Grand retour du monde
31 mai 2010
Catégorique
Il faut donner un goût de jamais vu à la désuétude !
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Libellés : Ponctuation
30 mai 2010
Bruyant
« La tolérance envers le bruit inutile, par exemple envers la façon si impolie et si grossière de claquer les portes, est un signe direct de la vulgarité générale et du vide d'idée des cerveaux »
(Schopenhauer, Le bruit et le vacarme)
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Libellés : Drôle d'écho
29 mai 2010
Ailleurs
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Libellés : Mausolée intérieur
28 mai 2010
Linguistique
Prenons une langue au hasard : le dzongkha par exemple. Et bien, figurez-vous que cette langue, idiome officiel du Bhoutan, compte dans un stade premier entre douze et quatorze genres divers et variés ! Dans un second stade, elle distingue le vivant de l'inanimé. Dans un troisième stade la distinction se fait entre l'humain et le reste des choses. C’est seulement dans un quatrième stade que l'idée de sexualité distincte apparaît ! De là à considérer que pour le Bhoutanais la différence et l'imbrication consécutives des sexes ne sont pas primordiales , il n'y a qu'un pas ! (que je ne ferai pas au risque de choir dans un canyon d'incertitude.)
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Libellés : Sports et divertissements
27 mai 2010
Virtuose
Nonobstant tout ce grand sérieux-là, ses, tour à tour, pieuses et doctes activités indoor oubliées, Charles-Marie Widor se révélait être le grand air atteint un croquignolet de la plus acceptable espèce. En effet il se murmure que notre bigot débigoté menait de bien curieuses expériences musicales sur la faune environnante ! Un jour de croquignolerie aiguë il aurait, par exemple trimballé tout un orchestre au Jardin d’Acclimatation ! Là, selon quelques spectateurs indemnes, mais encore interloqués, le rhinocéros fonçait sur la grosse caisse, les phoques chérissaient tout, sauf le jazz ; le goût des éléphants allait plutôt vers la musique ancienne ; tendres proboscidiens, instantanément ils devenaient rêveurs (l’effet Babar)… Wagner faisait hurler les loups, les renards, les chacals... La girafe considérait Gounod à sa juste hauteur. Le crocodile était, lui, un mélomane parfait, tellement passionné par l’orgue que Charles-Marie avait ramené l’une de ces charmantes bestioles à domicile ; dans la baignoire, il lui jouait du Bach, c’est toujours mieux que les sacs à main, et d’un divin. ! Il faut noter qu'à l’exception des araignées, manifestant un singulier penchant pour le clairon, les insectes environnants se montraient en règle générale suspicieux face à l’hélicon voir au mieux indifférents devant les orphéons militaires.
Tout cela nous donnera ce mot très sombre de Léon Paul Fargue : « A votre orgue, les moustiques préfèrent leur propre musique » et nous de rire sous cape.
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Libellés : Sports et divertissements
25 mai 2010
Culotté
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Libellés : Rainette Gluante
24 mai 2010
Salé
Pour finir, les plus courageux et résistants mourraient du tétanos, les plus douillets ne supportant plus la douleur se fracassaient la tête contre les murs. C'était le bon temps.
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Libellés : Sports et divertissements
22 mai 2010
Chiropratique
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Libellés : Ponctuation
21 mai 2010
Amoureux
(Marcel Proust, A l’ombre des jeunes filles en fleurs)
« L’histoire de votre cœur est mot à mot l’histoire du mien. »
(Denis Diderot, Jacques le Fataliste)
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Libellés : Drôle d'écho
20 mai 2010
Bibliophile
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Libellés : Ponctuation
19 mai 2010
Mobilier
P.-S. À Vérone, les seins de Juliette sont usés par les palpations libidineuses des touristes japonais c'est moins gênant, il s'agit d'une statue.
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Libellés : Ponctuation
17 mai 2010
Désuet
Il faut être absolument désuet !
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Libellés : Ponctuation
15 mai 2010
Charmant
P.-S. Le philoxerasophe Onfray devrait voir ce film qui dézingue Freud avec élégance, loin des groupies labellisées Université Populaire.
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Libellés : Rainette Gluante
12 mai 2010
Bleugh
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Libellés : Ponctuation
8 mai 2010
Musicologue (Presque)
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Libellés : Sports et divertissements
4 mai 2010
Engagé
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Libellés : Grand retour du monde
3 mai 2010
Passage N°1
Denys le Chartreux, 1402 - 1471.
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Libellés : Passage
21 avril 2010
Piscicole
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Libellés : Ponctuation
17 avril 2010
Lypémane
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Libellés : Rainette Gluante
12 avril 2010
Philatéliste
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Libellés : Ponctuation
9 avril 2010
Emberlificoté
Enfin presque..
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Libellés : Ponctuation
3 avril 2010
Désuet
Publié par Philippe L à 3.4.10 3 commentaires
Libellés : Solitude du lecteur de fond
2 avril 2010
Foutraque
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Libellés : Rainette Gluante
1 avril 2010
Effrayant
(Pierre Loti, Japonerie d'Automne)
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Libellés : Drôle d'écho
29 mars 2010
Sinistre
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Libellés : Ponctuation
28 mars 2010
Somnambulique
Grâce à cet état flottant il n'avait pas à chercher un quelconque halo poétique, il lui venait naturellement.
N-B. On notera néanmoins que cet « état flottant », cet état poétique, attirait plus d'inconvénients que d'avantages à notre homme puisque ce dernier était, aussi et surtout, un homme de la rue ; cette rue qui est pleine de danger pour qui subit la douce vérité du rêve et de la narcolepsie réunis.
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
24 mars 2010
Léporidesque
(Alphonse Allais, Le Chat noir)
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Libellés : Drôle d'écho
23 mars 2010
Engagé
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Libellés : Ponctuation
22 mars 2010
Debordien
Publié par Philippe L à 22.3.10 0 commentaires
Libellés : Ponctuation
20 mars 2010
Modianesque
Publié par Philippe L à 20.3.10 0 commentaires
Libellés : Solitude du lecteur de fond
16 mars 2010
Bricoleur
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Libellés : Grand retour du monde, Solitude du lecteur de fond
15 mars 2010
Musical ?
P.-S. Nous avions aussi joué un temps avec une flûtiste (traversière)
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Libellés : Je chante
12 mars 2010
Nuageux (bis)
(Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris)
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Libellés : Drôle d'écho
7 mars 2010
Suicidaire
(Alexandre Vialatte, Chroniques de La Montagne)
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6 mars 2010
Voyageur
P.-S.- Le lecteur « perspicace et citoyen » se heurtera parfois aux limites du petit bourgeois de son temps, officier de marine, raide et raciste qui voit le Chinois, jaune empressé, rapace et simiesque et le Juif comme le Chinois, mais en pire.
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
5 mars 2010
Nuageux
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Libellés : Ponctuation
3 mars 2010
Artisanal
Quant aux pirates sans récifs... ils sont loin de la flibuste ! Imaginez un instant Long John Silver cherchant un trésor dans une niche...
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Libellés : Grand retour du monde
28 février 2010
Dantesque
Le quadruple rayon des étoiles sacrées mettait sur son visage une telle clarté, qu’il me semblait la voir mieux qu’avec le soleil.
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Libellés : Ponctuation
23 février 2010
Kabbaliste
Un bon point pour le retour de Richard Kind, un bon point pour le type maronnasse accoudé à la porte maronnasse, un bon point pour la reconstitution historique scrupuleuse, un bon point pour la léthargie, un bon point pour Kafka, un bon point pour Yossele Rosenblatt, un bon point pour les arcanes kabbalistiques, un bon point pour rabbi junior, un bon point pour l'absence de ricanement, un bon point pour le futur dans le téléphone, un bon point...
Ce qui nous fait beaucoup de bons points.
Plus sérieusement : Quand l’attribut de la justice se manifeste dans le monde au détriment de l’attribut de la miséricorde, tous les êtres sont frappés, les justes comme les méchants. Car chacun sait que l’être vivant, incapable de répondre aux exigences de la perfection absolue, doit son existence à la miséricorde divine.
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Libellés : Rainette Gluante
21 février 2010
Punk
Il est là, de retour ; il rode à nouveau...
Publié par Philippe L à 21.2.10 0 commentaires
Libellés : Grand retour du monde
19 février 2010
Routinier
On en conclura que les routes sont nécessaires et on constatera, amusés, que les « routes virtuelles », elles, nous ramènent curieusement à notre solitude onaniste.
P.-S. Le chemin est autre « solution »....
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Libellés : Ponctuation
18 février 2010
Circulaire
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Libellés : Ponctuation
15 février 2010
Anthropophage
Publié par Philippe L à 15.2.10 0 commentaires
10 février 2010
Rêveur
(Gérard de Nerval, Aurélia.)
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Libellés : Drôle d'écho
6 février 2010
Apragmatique
P.-S. Finalement dans Mendiants et Orgueilleux le seul personnage vraiment intéressant est un homme-tronc échappé de chez freaks... Apragmatique par contrainte lui et non par la grâce faussement rebelle d'un quelconque substrat d'âme flottante...
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
5 février 2010
Pornographique
Bref le nikab n'est que l'origine du monde (ce qui n'est pas rien...)
Publié par Philippe L à 5.2.10 0 commentaires
Libellés : Grand retour du monde
2 février 2010
Sec
Ne plus ululer avec les lèvres gercées sans avoir disposé, au préalable, une jolie hémophile indienne sur la table...
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Libellés : Ponctuation
29 janvier 2010
Passeur
Je vous recommande Le Jardin des Délices de Jean Noël Boschtach, très statique, très beau, très « parole libérée... »
Publié par Philippe L à 29.1.10 0 commentaires
Libellés : Ponctuation
22 janvier 2010
Dombaslien
P.-S. Les montées d’escaliers sont de chez Murnau.
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Libellés : Rainette Gluante
19 janvier 2010
Anticlérical
Bien à vous.
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Libellés : Ponctuation
16 janvier 2010
Masochiste
Au-dessus de tout ça, le délice est là, il faut savoir souffrir.
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Libellés : Solitude du lecteur de fond, Sports et divertissements
15 janvier 2010
Fatigué
« Le gouffre est fatigue
la nuit est fatigue. »
(Antonin Artaud, Histoire vécue d'Artaud-Mômo)
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Libellés : Drôle d'écho
12 janvier 2010
Attristé
Il y a des morts qui pèsent plus que d’autres.
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Libellés : Rainette Gluante
8 janvier 2010
Sentimental
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Libellés : Mausolée intérieur
6 janvier 2010
Intériorisé
Le danger est pourtant grand à vouloir ainsi construire l'intérieur en oubliant l'extérieur, le quidam s’écroule parfois sur sa propre intériorité et son voisin ne le voit même pas s’écrouler.
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Libellés : Mausolée intérieur
2 janvier 2010
Bipolaire
J'entame le Journal de Valery Larbaud, qui devrait m’occuper un certain temps (plus de 1600 pages, deux kilogrammes de lecture). J'entame également Les Émigrants de W.G. Sebald qui devrait confirmer et affiner mon sebaldisme latent (le volume est plus bref, il comblera aisément mon bipolarisme rampant...)
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Libellés : Solitude du lecteur de fond
28 décembre 2009
Précis
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Libellés : Ponctuation, Rainette Gluante, Sports et divertissements
27 décembre 2009
Historien
P.-S. Himmler élevait des volailles bavaroises, Goebbels avait le teint bistre et un pied bot. Goering ressemblait à un cochon antipathique (que les cochons antipathiques m'excusent). Ah oui sinon, lire Ian Kershaw...
Publié par Philippe L à 27.12.09 0 commentaires
Libellés : Grand retour du monde
22 décembre 2009
Sage
Publié par Philippe L à 22.12.09 0 commentaires
Libellés : Ponctuation
21 décembre 2009
18 décembre 2009
Chafouin
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Libellés : Ponctuation
15 décembre 2009
Courtois
« Il avait dû saluer les demoiselles Skinner et il avait eu chaque fois l'impression que la terre s’ouvrait sous ses pas au moment où il soulevait son chapeau. »
(Samuel Butler, Ainsi va tout chair)
Publié par Philippe L à 15.12.09 0 commentaires
Libellés : Drôle d'écho
14 décembre 2009
11 décembre 2009
Equitable
Publié par Philippe L à 11.12.09 0 commentaires
Libellés : Solitude du lecteur de fond
8 décembre 2009
Virginale
Publié par Philippe L à 8.12.09 0 commentaires
Libellés : Grand retour du monde
7 décembre 2009
Blême
« Il savait que les pleurs viennent d’un mouvement particulier des petites glandes qui sont sous les paupières, et qui sont agitées par une procession d’atomes sortie du cœur, lorsque le cœur lui-même a été frappé par la succession d’images colorées qui se détachent de la surface du corps d’une femme aimée. Il savait que l’amour n’est causé que par le gonflement des atomes qui désirent se joindre à d’autres atomes. Il savait que la tristesse causée par la mort n’est que la pire des illusions terrestres, puisque la morte avait cessé d’être malheureuse et de souffrir, tandis que celui qui la pleurait s’affligeait de ses propres maux et songeait ténébreusement à sa propre mort. Il savait qu’il ne reste de nous aucun double simulacre pour verser des larmes sur son propre cadavre étendu à ses pieds. Mais, connaissant exactement la tristesse et l’amour et la mort, et que ce sont de vaines images lorsqu’on les contemple de l’espace calme où il faut s’enfermer, il continua de pleurer, et de désirer l’amour, et de craindre la mort. »
(Marcel Schwob, Lucrèce, Poète)
Je crois me souvenir que Deleuze dans ses conversations avec Claire Parnet (abécédaire) affirmait détester l’érudition paonnante, l’érudition n’étant qu’un outil au service d’une pensée et rien de plus, Deleuze dézinguait Umberto Eco par exemple … Voilà tout ça pour dire que Schwob lui était un grand érudit , qu’il faisait très bien la roue même par temps sec et que merde quoi toutes ces choses savantes étalées n’étaient qu’au service de la magie du texte , qu’un facteur déclenchant, mais primordial !
Schwob érudit surdoué adolescent pratique le sanscrit, l’argot du moyen âge et couramment un troupeau de langues mortes ou vivantes, le tout avec cette tête blême presque bizarre qui le voit échouer de hautes études (normal bidule) pour finir journaliste ! Il sera chroniqueur et critique littéraire avec tout ce qu’il sait le bougre, c’est bien vain ! Schwob sera par exemple dans ses petites activités rémunératrices le grand défenseur de Stevenson … son écrivain, son frère d’armes anglo machin avec qui il aura tellement de point commun (à l’époque et dans leurs postérités respectives) … Donc Schwob fait le zigoto dans les journaux et trainouille dans le monde littéraire ; on le voit chez les Goncourts , Gide lui tourne autour (et lui volera beaucoup) , il fait la nouba blême avec Jean Lorrain et un Anglais bizarre aussi … Oscar Wilde … Pourtant un peu à côté de l’accessoire Schwob poursuit un chemin plus adhérent avec lui-même … Il publie un recueil d’articles « Spicilège » où il parle de François Villon , de la coquille et en règle générale des criminels blêmes, eux aussi … Il parle également et toujours beaucoup de Stevenson … La discrète machine littéraire est en route… Suivront deux trois choses avant les « Vies Imaginaires » qui devrait m’occuper (je m’égare c’est une manie) notamment un voyage dans les mers du Sud dans les traces de Stevenson (c’est une manie) et un mariage avec l’actrice Marguerite Moreno de chez Guitry ; vous voyez « Le Roman d’un Tricheur » la comtesse évaporée ? C’est elle.
Bon, Dieu me tamponne, recadrons les débats ! « Les Vies imaginaires » ! Que fait Schwob de son érudition ? Et bien on dira qu’il brode … et merveilleusement ! Il est évident que même si c’est un socle cette érudition n’est qu’un prétexte, un piège où il s’immobilise avec grâce pour mieux broder ... Chacun sait qu’en sortant un peu du canevas on invente, Schwob invente donc sans bouger au milieu d’un piège !
Voilà donc qu’à partir de savoirs acquis (les grecs, Defoe et de sombres Anglo-saxons…) notre ami monte une sauce où l’imaginaire est l’ingrédient décisif, contournant le vrai pour trouver la vérité de ses sujets. Empédocle, Pocahontas, Paolo Uccello et une cohorte d’imaginés merveilleux… écumeurs de routes, bandits, assassins, jeunes filles enlaidies et gentilshommes de fortune... Toutes ces vies rassemblées et évoquées dans de minces notices biographiques au style sec et coupant d’un classicisme avéré et sybarite au milieu des follets abscons symbolistes de l’époque ! Sobriété presque clinique au service de toutes ces vies évoquées. Vies pleines de stupeur et de cruauté morbide, d’horreur confirmée et d’où se dégage un charme obscur. On notera une fascination pour les corps, pour les corps vivants ou … morts … pendus et déjà noirs au bout d’une corde ! Une fascination pour les étoffes qui entourent les corps chauds ou froids… Garni de choses finalement assez bizarres le père Schwob. On notera également une prédilection bienveillante pour les exclus et les errants, pour cette sourde famille en dehors de la société où les individus ne valent que part aux mêmes en dehors de toute organisation sociale et de toute préoccupation matérielle ; anarchisme ontologique de Marcel Schwob ! Il finira mort assez jeune en « aventurier passif » et sa descendance littéraire ne finira plus d’enfler de Borges à Pierre Michon (en passant par l’azimuté Artaud et son Uccello à lui.) Constatation : le flow deleuzien parfois fourche et Schwob n’est pas Umberto Eco, assurément et bienheureusement.
Publié par Philippe L à 7.12.09 0 commentaires
Libellés : Solitude du lecteur de fond
6 décembre 2009
Lucide
« Et tout à coup ce filet d’eau sur un volcan, la chute mince et ralentie de l’esprit. »
(Antonin Artaud, le Pèse-nerfs)
Publié par Philippe L à 6.12.09 0 commentaires
Libellés : Drôle d'écho

